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Le fromage blanc, on l'aime à 100% !
Philadelphia

Le fromage blanc, on l'aime à 100% !

Il sait se faire costaud pour les sportifs, tout léger pour les coquettes et ultra-gourmand pour les épicuriens ! Qui ? Mais le fromage blanc, évidemment ! Avec ses différentes déclinaisons, ses atouts santé et sa facilité à se complaire dans les plats salés comme sucrés, il a décidément tout bon ! Toute la lumière sur l’ancêtre des fromages.

Mais le fromage blanc, c’est quoi exactement ?

Fruit de l’étourderie d’un jeune éleveur de vaches du Néolithique qui avait laissé cailler du lait, le fromage blanc n’a cessé de susciter l’engouement jusqu’à être aujourd’hui un incontournable de nos frigos. Il est maintenant fabriqué industriellement à partir de lait pasteurisé chauffé auquel sont ajoutés des ferments lactiques.
Il n’empêche, vous avez du mal à vous y retrouver entre les différentes spécialités du rayon ultra-frais ? Le vrai fromage blanc est très peu égoutté et non compressé, contrairement à la faisselle et aux petits-suisses ; il ne contient pas de flore vivante, contrairement au fromage frais, et n’est pas fabriqué à base de crème (alors que la crème fraîche, si). Bref, il est unique et inimitable !

Dans la famille fromage blanc, on les choisit tous !

On reproche souvent aux fromages « classiques » leur côté trop salé, trop gras et la présence de lactose, un sucre auquel de plus en plus de personnes sont intolérantes. C’est là que le fromage blanc fait très fort, car aucun de ces inconvénients ne peut lui être imputé ! En plus, il est plein de bonnes protéines (donc rassasiant), de calcium (bon pour les os) et facile à digérer, car il a subi une transformation par ferments lactiques.
Entre les fromages blancs à 0, 20 ou 40 % (taux augmentant avec l’ajout de crème), aucun n’est « meilleur » que l’autre, c’est l’usage final que vous lui destinez qui guidera votre achat !


- Le 0 % de matière grasse est plutôt réservé aux régimes ou aux sportifs. Faible en calories (45 Kilocalories pour 100 g), sa teneur en protéines reste remarquable et favorise l’endurance. Privilégiez sa consommation en mode « cru » car, étant composé à 85 % d’eau, il est fragile à la cuisson. Son goût acide s’équilibre bien avec des saveurs naturellement sucrées comme les fruits frais, le miel et le sirop d’érable.


- Le 20 % de matière grasse est un bon compromis entre ligne et gourmandise. Très peu gras, moins aqueux que le 0 %, il est suffisamment onctueux pour confectionner des gâteaux, des quiches et de bonnes sauces salées, légères comme l’air.


- Le 40 % de matière grasse est le plus doux en bouche, mais aussi le plus gras (7 g pour 100 g de fromage, contre 0 et 3 g pour ses deux cousins). Il reste cependant moins sucré qu’un yaourt, même partiellement écrémé !  Il fera bien « tenir » des desserts délicats comme les mousses ou les panna cotta, et rendra vos gratins et gâteaux particulièrement onctueux !


Conseil + : le fromage blanc se conserve au frais dans son emballage jusqu’à la Date Limite de Consommation (DLC) indiquée sur sa boite, soit 24 jours après sa fabrication.

Quand le fromage blanc a la dent sucrée

Dès le petit déjeuner, il est parfait pour faire le plein d’énergie ! Avec du muesli, des fruits secs ou frais, de la confiture ou du miel, c’est un régal et avec ça, zéro coup de barre avant l’heure du repas ! Les enfants l’apprécient aussi dans leurs céréales, qui resteront bien croustillantes comme ils aiment. En version gourmande pour un goûter solide, ajoutez de la crème de marrons ou de la pâte à tartiner ! Et si vous recevez, il sera un dessert ultra-rapide idéal, présenté en verrines avec des fruits pochés et des épices ou en substitution de la crème fraîche dans toutes vos recettes de gâteaux ou de tartes. Ah, la fameuse tarte au fromage blanc d’Europe de l’Est ! Pensez aussi « mousses express » avec la complicité de la gélatine, charlottes, tiramisus, glaces minutes… Et bien sûr, maintenant que le Philadelphia® est disponible en France, comment ne pas évoquer LE cheesecake ? Cette recette en vidéo est épatante, mais si vous voulez retrouver le goût authentique et l’épaisseur gourmande des cheesecakes « made in New-York », doublez la portion de Philadelphia® et rajoutez un œuf ! Vous ne serez pas déçue, c’est promis ! N’oubliez pas de vous munir d’un moule à charnière digne de ce nom !

 

Des recettes qui ne manquent pas de sel…

Le fromage blanc dans vos petits plats, cela commence dès l’apéro : en « dip* » onctueux au curry ou au ketchup/piment d’Espelette avec des crudités bien croquantes, en « tzatziki » au concombre, en rillettes de sardines, thon ou saumon, etc. Et la cervelle de canut, vous y avez pensé ? Rien de dégoutant là-dedans, il s’agit d’une spécialité lyonnaise à base de fromage blanc salé et poivré, bien fouetté et agrémenté de ciboulette, échalotes, huile d’olive et vinaigre de vin. Sur du pain grillé, c’est divin ! En version plus « cuisinée », on retrouve les mêmes classiques que dans les desserts : des verrines (au saumon fumé par exemple), des mousses, des tartes et même des Cheesecakes. Un Gratin de courgettes 0% ? Pas de souci. Enfin, c’est le roi du « SOS ratages » en cuisine : il vient au secours des poulets desséchés, des soupes trop liquides et des sauces trop riches.

Si avec tout ça, vos petits plats ne prennent pas une teinte immaculée ces prochaines semaines…

" Sauce pour l’apéritif

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